Saler le caramel

Henri Le Roux a eu du flair en élaborant son caramel au beurre salé en 1977.

Le maître chocolatier a aussitôt déposé l’appellation « CBS » pour son invention sucrée-salée dont la recette reste bien gardée dans les ateliers de la Maison Le Roux

Henri Le Roux, qui vit aujourd’hui à Quiberon, a vendu sa marque et ses recettes en 2006 à des amis japonais, clients et amoureux de ses caramels. Aujourd’hui, la Maison Henri Le Roux est dirigée par Makoto Ishii. Elle compte la maison mère à Port Maria, un atelier de fabrication à Landévant, deux boutiques à Paris et plusieurs corners au Japon. Et Henri Le Roux l’assure, «la recette est restée identique depuis !» 

http://www.chocolatleroux.com

8,80 € les 100 g.

Le goût de l’huître

Comment bien choisir l’incontournable coquillage des fêtes de fin d’année devant le banc de l’écailler.

Elle ne laisse jamais personne indifférent. Sous sa coquille froissée, elle subjugue ou rebute. Avant d’atterrir dans sa bourriche, l’huître passe sa vie à bâiller. Plusieurs années à s’entrouvrir afin de filtrer un océan d’eau et puiser son phytoplancton à travers les cyanobactéries et les microalgues. Des végétaux microscopiques constituant le cœur de son alimentation. Normandie, Bretagne Nord, Bretagne Sud, Pays de la Loire, Poitou-Charentes, Arcachon-Aquitaine, Méditerranée… qu’importe sa zone de production, pourvu que le mollusque bivalve hermaphrodite né à la préhistoire soit une ode à l’iode. Près de 130 000 tonnes d’huîtres ont ainsi été englouties dans l’Hexagone en 2019 – plus de la moitié à l’occasion des fêtes de fin d’année ! –, faisant de la France le premier pays consommateur d’Europe. À l’image du vin, du beurre, de l’huile d’olive, il y a des terroirs et surtout des signatures de producteurs : l’Utah Beach des Guernier, dans la baie des Veys à Agon-Coutainville, dans la Manche ; les Prat-Ar-Coum des Madec à Lannilis, dans le Finistère ; les authentiques gravées au laser de Gillardeau à Bourcefranc-le-Chapus, en Charente-Maritime ; les roses des Tarbouriech sur l’étang de Thau, à Marseillan, dans l’Hérault… À vos couteaux§

Les 4 bonnes questions à se poser

Fines ou spéciales ? 

Ces deux termes renseignent sur « le taux de remplissage » d’une huître : des appellations qui éclairent sur le pourcentage de chair contenu à l’intérieur du mollusque, poids de la coquille compris. Une fine (moins de 10 %) est maigre, saline et courte en bouche, alors qu’une spéciale (plus de 10 %) demeure charnue, plus grasse et longue au palais. Tout est donc question de mâche, de palette aromatique et de persistance. 

De pleine mer ou de claire ? 

Qu’elle soit fine ou spéciale, chaque huître passe d’abord de deux à quatre années, selon sa variété et les régions, dans des parcs en pleine mer. Les claires doivent leur appellation à leur mode d’élevage spécifique en Charente- Maritime et plus précisément à Marennes-Oléron. Après leur séjour marin, elles sont immergées dans des bassins argileux creusés dans d’anciens marais salants pour être affinées au gré des marées au moins vingt-huit jours entre septembre et mars. Ce qui leur confère leur saveur noisetée atténuant l’iode. 

Creuses ou plates ? 

Presque toutes les huîtres produites en France sont creuses. Facilement reconnaissables à leur forme allongée, elles déploient un goût iodé. Les plates, qui représentent à peine 5 % du marché, sont rondes. Baptisées de Bélon, en référence à l’estuaire entre Lorient et Concarneau où elle furent introduites en 1864 par Auguste de Solminihac, un pionnier de la conchyliculture, elles se distinguent par des arômes bien plus prononcés. 

Petites ou grosses ? 

Plus le numéro est bas, plus la taille de l’huître est importante. Les calibres varient de 0 à 5 pour les creuses et de 000 à 6 pour les plates. Ainsi, une n° 0 creuse pèse plus de 151 g, contre 30 à 45 g pour une n° 5. Une n° 000 plate pèse de 100 à 120 g, contre environ 20 g pour une n° 6. Si elles sont crues, on opte plutôt pour des moyennes (n° 3 en creuses ou plates), qui plairont à coup sûr à tout le monde. Cuites, on se dirige assurément vers des grosses (n° 0 en creuse et n° 000 en plate), qui réduiront forcément avec l’impact de la chaleur.

Le 2 Février

La Chandeleur était autrefois appelée « Purification de la Vierge Marie » car elle rappelait le rituel des relevailles consécutives à tout accouchement.

L’évangéliste Luc raconte qu’à cette occasion, un vieil homme, Syméon, et une prophétesse, Anne, reconnurent dans l’enfant l’« Oint du Seigneur » (le Christ) :
« Syméon prit l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant : Maintenant, ô Maître, tu peux laisser ton serviteur s’en aller dans la paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé à la face de tous les peuples : lumière pour éclairer les nations païennes, et gloire d’Israël ton peuple » (Luc, 2, 22-40). Le chant de grâces de Syméon est repris tous les soirs par les ecclésiastiques du monde entier.

La fête de la Chandeleur, ou fête des chandelles, débutait à Rome, au VIIe siècle, par une procession du Forum à la basilique Sainte-Marie-Majeure. Les fidèles se mettaient en route avant l’aurore, en portant des chandelles, d’où le nom de la fête. Ils allaient de cette manière symbolique à la rencontre de Dieu.

Selon une autre interprétation, la Chandeleur se serait substituée à une fête en l’honneur de Proserpine, alias Perséphone, déesse des moissons et de la fécondité. Cette fête se célébrait à la lumière des torches et autour d’une galette de céréales. Aujourd’hui encore, le 2 février, il est de tradition de faire des crêpes.

CARNAC : Le mystère des alignements de pierres levées.

Situés en Bretagne dans le Morbihan, les alignements de Carnac font partie des ensembles mégalithiques les plus connus d’Europe. Battues par les vents depuis plusieurs millénaires, ces mystérieuses pierres qui ont alimenté de nombreuses légendes, reposent dans un champs d’herbes folles où viennent brouter quelques chèvres au coucher du soleil. Ces lignes dessinées par d’imposantes pierres aux formes irrégulières, s’étendent sur plus de trois kilomètres. Elles semblent inviter les visiteurs à parcourir le chemin qu’elles tracent, chemin aujourd’hui concurrencé par la route où défilent les voitures. Les alignements de Carnac ont longtemps été attribués aux Gaulois, un mythe encouragé par un célèbre petit gaulois à la moustache jaune. Ces pierres ont pourtant été érigées au Néolithique, il y a près de 5000 ans, soit bien avant les Gaulois. Ces menhirs ont longtemps fait l’objet de légendes et soulèvent encore aujourd’hui de nombreuses questions : comment de simples hommes du Néolithique ont-ils pu ériger ces pierres? Si les chercheurs sont aujourd’hui en mesure de fournir une explication sur leur construction, une autre grande question demeure : à quoi servaient ces pierres?  

Les alignements de Carnac au cœur des légendes

La région de Carnac comporte sept alignements et 579 menhirs. Trois grands champs abritent ces imposants menhirs : Kerlescan, Kermario et Ménec. Les alignements de Kermario sont les plus grands, se déployant sur 1100 mètres.

Nombreuses sont les légendes qui entourent le site mégalithique de Carnac. Ancien cimetière gaulois, ces pierres auraient été aménagées pour honorer les morts. Les grosses pierres auraient été destinées aux plus riches tandis que les plus petites étaient réservées aux plus pauvres. Selon un autre mythe, ces pierres ne seraient ni plus ni moins que des soldats païens changés en pierre après avoir poursuivi Saint Cornély (devenu pape au IIIème siècle) et l’avoir acculé au bord de la mer. Dans une autre variante, les pierres seraient l’armée pétrifiée de César. Pierres gardiennes d’un secret ou d’un trésor reposant sous leurs pieds, les légendes ne manquent pas. En réalité, les récentes études et découvertes scientifiques ont montré que les menhirs auraient été élevés entre le Vème et IIIème millénaire avant notre ère, par les habitants du Néolithique.

Carnac, l’oeuvre d’une population du Néolithique

Un intérêt croissant pour Carnac au XIXème siècle

Au XVIIIème siècle, on commence à s’intéresser scientifiquement à Carnac. Le marquis Paul Christophe de Robien, réalise un premier dessin des menhirs de Kermario. Il dresse une première hypothèse : les menhirs auraient été érigés pour servir de stèle funéraire. Pour F.F. Royer de La Sauvagère, ingénieur en chef du génie du roi à Port-Louis, ces alignements pourraient être les vestiges du camps dressé par Jules César dans sa conquête du territoire lors de la guerres de Gaules. Des pièces de monnaie et des tessons gallo-romains retrouvés à la fin du XIXème sur le site de Kermario, ont plus tard conforté cette hypothèse d’un « camps romain ». Au XIXème, une mission anglaise entreprend d’établir un plan précis des alignements. En 1873, Henri du Cleuziou réalise des dessins du site archéologique et parvint à établir un plan vu du ciel du site de Kerlescan. Puis surviennent les premiers inventaires des mégalithes au XIXème siècle. On pense y voir des temples celtiques ou bien des cultes druidiques du serpent en raison de la forme sinueuse des alignements. Les menhirs commencent à susciter une sorte de passion ésotérique au XVIIIème et XIXème. Un ordre druidique fut même crée en 1781. Considéré comme une secte, cet ordre fut combattu par Prosper Mérimée, inspecteur général des monuments historiques, dès 1836. Ce dernier chargé de dresser un inventaire des monuments historiques français devant être protégés, fit inscrire les alignements de Carnac en 1840 sur une liste des monuments historiques.

Le fou de bassan

Fou de bassan – Gannet – Margod ou morskoul

Morus bassanus 

Avec 1,80 mètre d’envergure, le fou de bassan est le plus grand oiseau de mer de France métropolitaine. Présent aux Sept-Îles de la fin janvier jusqu’à octobre, il forme sur l’île Rouzic, une colonie de plus de 20000 couples. Depuis son implantation dans les années 1930, elle n’a cessé de croître.

Après la naissance de leur poussin, les parents se relaient pour le nourrir. Ils parcourent parfois jusqu’à 1000 km, dans un rayon de 100 km autour de leur site, pour s’approvisionner en poisson, de préférence en orphies et lançons.

Technique de pêche 
Les pêcheurs écossais le nommèrent « fou » lorsqu’ils le virent plonger à pic, d’une hauteur de plus de 30 mètres parfois, droit dans la mer, pour capturer ses proies. Il arrive alors dans l’eau à une vitesse d’environ 90 km/h.

Chasse à la baleine : « c’est un animal très fragile »

Les cétacés sont encore chassés pour leur viande dans certains pays.

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Un ballet majestueux du plus grand mammifère au monde. Ces images de drone, tournées sur la côte ouest du Canada, donnent un aperçu de l’évolution de cet animal fascinant, que René Heuzet a eu la chance d’observer sous l’eau.« C’est un animal qui est très fragile, très craintif », explique le réalisateur sous-marin.

Création de deux sanctuaires de préservation

Un animal fragile et actuellement menacé. Selon la commission baleinière internationale (CBI), plus de 50 000 baleines ont ainsi été tuées depuis 1985.

Parmi les principaux pays tueurs de baleines, le Japon et la Norvège. Selon les derniers chiffres, 355 baleines ont ainsi été abattues en 2014. Sous l’égide de l’ONU, la commission baleinière internationale se réunira le 28 octobre en Slovénie. Elle a pour l’instant permis la création de deux sanctuaires de préservation. D’autres sont en projet. 

Quiberon : Pourquoi la ville a t-elle instauré un couvre-feu !

 

Depuis dimanche soir, les plages de la presqu’île de Quiberon sont interdites d’accès entre 21h et 7h du matin. Cet arrêté de la municipalité cible particulièrement les jeunes fêtards.

Toujours pour lutter contre l’épidémie, la ville de Quiberon en Bretagne vient de prendre une décision forte en fermant tous les soirs les plages et les parcs. Avec l’arrivée de nombreux vacanciers, la municipalité souhaite éviter les soirées sur la plage. Dans cette ville, le foyer de contamination touche essentiellement des jeunes, âgés entre 18 et 25 ans, souvent asymptomatiques. En trois jours, le nombre de cas positif au Covid-19 a été multiplié par dix. Les autorités sanitaires appellent la jeunesse à prendre conscience de la situation à Quiberon comme en France.

Ce sujet a été diffusé dans le journal télévisé de 20H du 27/07/2020 présenté par Julien Arnaud sur TF1.

A Quiberon, des vacances placées sous haute surveillance sanitaire !

Après avoir recensé 54 jeunes atteints de la Covid-19, la commune de Quiberon, en Bretagne, a décidé d’interdire ses plages et ses parcs entre 21 h et 7 h.

Alors que la Bretagne fait partie des départements classés en rouge concernant la reprise de l’épidémie de Covid-19, la station balnéaire du Morbihan, Quiberon, a décidé d’interdire l’accès aux plages entre 21 h le soir et 7 h du matin.

La situation sanitaire a rapidement dégénéré sur la presqu’île de Quiberon (Bretagne), très prisée des touristes. D’un cas identifié le 21 juillet, la commune comptait dimanche 54 personnes infestées, un public majoritairement jeune, âgé de 18 à 25 ans, qui a participé à des rassemblements privés ou fréquenté des bars de la commune.

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Quiberon ou de « l’ irresponsabilité » de la jeunesse !

« Les chiffres de contamination augmentent sur Quiberon », explique le préfet qui attend les résultats des 230 tests réalisés samedi.

En conséquence, il pourrait également décider de « fermer les établissements dans lesquels on aurait détecté plusieurs cas de façon concomitante ». « Chaque minute qui passe, ma volonté d’être extrêmement ferme croît », assure Patrice Faure, excédé par le nombre de soirées festives organisées par « la jeunesse qui est en vacances ou réside ici ignorant le danger de contracter et diffuser le virus ». Les équipes de gendarmerie ont été « massivement renforcées » mais, regrette le représentant de l’Etat, « nous sommes en France dans un pays latin et seule la fermeté semble pouvoir faire reprendre raison à certains ».

Une soirée dansante dans un bar à l’origine d’un cluster

Révélé le 21 juillet, le « patient zéro » est un saisonnier travaillant au Super U de Quiberon. Le virus se serait propagé dans un cercle restreint à l’occasion d’une soirée dansante organisée dans un bar de la presqu’île.

Ce vendredi, 24 juillet  les gérants de ce bar ont été  entendus par les gendarmes.

Un arrêté de fermeture de quatre mois », a fait savoir le préfet du Morbihan. Ce dernier n’a pas caché son agacement quant au comportement du premier malade face aux autorités sanitaires. « Le premier cas a eu la mauvaise attitude. Il a menti et n’a pas tout dit quand on lui a demandé qui il avait vu et ce qu’il avait fait. C’est une faute. Et c’est dangereux », regrette Patrice Faure.

L’Hacienda Café était une discothèque avant le confinement

L’Hacienda Café, une ancienne boîte de nuit qui s’était arrangée avec l’interdiction d’ouverture en se transformant en bar musical de nuit. après le déconfinement.  Le préfet du Morbihan lui a toutefois notifié une fermeture administrative de deux mois.

Irresponsabilité » de la jeunesse

« Je note une irresponsabilité de la jeunesse », a souligné le préfet du Morbihan, Patrice Faure, ce dimanche, interrogé sur France Inter. Il appelle les parents à la responsabilité et n’exclut pas de prendre des mesures strictes qui pourraient aller jusqu’à « l’interdiction des rassemblements de plus de dix personnes » et la fermeture « des bars à partir d’une certaine heure, par exemple 19 heures », estimant que c’est une question de santé publique et quand bien même cela ferait « grincer des dents ».

Tous les cas contact ont passé la soirée dans le bar

Interrogé par la cellule de « contact tracing », le saisonnier n’avait pas précisé avoir participé à une soirée dans un bar. Cinq cas contact positifs ont d’abord été détectés par l’ARS avant qu’une autre alerte ne soit donnée. Dans la commune, un médecin a alerté la Caisse primaire d’assurance maladie après avoir vu plusieurs patients présentant les symptômes du Covid-19. Testées positives, ces personnes ont déclaré avoir passé la soirée dans l’établissement de nuit fréquenté par le saisonnier. Les salariés du supermarché où il travaillait ont également été testés. « C’était négatif parce que les gestes barrière y sont bien respectés ».

Confinés à leur domicile ou et au sein d’une Cellule territoriale d’appui à l’isolement, les malades doivent rester à l’isolement. L’ARS cherche désormais à savoir si d’autres cas contact ont pu être contaminés. En attendant les résultats des derniers tests, les autorités se veulent rassurantes. « On reçoit des appels de gens qui nous demandent s’ils doivent annuler leur location à Quiberon. Il ne faut pas céder à la psychose. La situation est gérée et le maire a pris un arrêté imposant le port du masque dans les rues les plus fréquentées. Nous n’allons pas confiner Quiberon ».

Les autorités serrent la vis.

Les services de l’État ont ordonné la fermeture de l’Hacienda Café. 230 tests ont été effectués samedi, les résultats sont attendus ce dimanche soir ou demain lundi.

Depuis, la mairie de la commune  a également annoncé fermer ses plages et ses parcs de 21 heures à 7 heures du matin, dès dimanche soir, rapporte France Bleu Armorique.

« Ce que nous constatons, c’est que tous les cas positifs sur la commune sont des jeunes de 18 à 25 ans. Ils sont liés à des regroupements de plus de dix personnes qui se rejoignent tardivement la nuit sur la Grande plage. Nous sommes contraints de devoir interdire ces regroupements. Notre souhait, c’est de protéger nos touristes, et de passer un message fort envers une certaine population qui ne prend pas les précautions nécessaires », explique à France Bleu Gildas Quendo, premier adjoint au maire de Quiberon.

Après l’émergence de cas groupés suite à des rassemblements familiaux dans le Finistère, le cluster de Quiberon semble confirmer le respect des gestes barrière et du  port du masque.

 

Covid-19. la ville de Quiberon est placée en cluster.

Le masque obligatoire dans certaines rues du centre-ville

Les mesures ont été prises pour tracer les dix cas identifiés au sein d’un même foyer de contamination sur le territoire de la commune.

Par précaution, le port du masque est rendu obligatoire dans une partie du centre-ville, de la gare ferroviaire à la place Hoche et le long du front de mer de la gare maritime au Kasino, selon le plan ci-dessous. Le non-respect de cette mesure est passible d’une amende de 135 euros.

Conformément aux préconisations nationales, le dispositif de tests Covid-19 est étendu. Le dépistage est pour le moment réservé aux personnes munies d’une prescription médicale et identifiées comme contact.

Pour la sécurité de chacun, soyons prudent pour nous-même et les autres en respectant en toute circonstance les gestes barrière et la distanciation sociale.

place de la Gare, à partir du 17 rue de la Gare, rue de Verdun, place et esplanade Hoche, boulevard Chanard, promenade de la Plage, place du Corsaire, quai de l’embarcadère