Réouverture dès le 6 mai pour un séjour les pieds dans l’eau

Pour consulter la version en ligne, cliquez ici SOFITEL QUIBERON  |  BLOGVous nous avez manqué ! Nous avons le plaisir de vous annoncer la réouverture du Sofitel Quiberon Thalassaà compter du jeudi 6 mai pour une échappée tournée vers l’océan ! Toutes nos équipes sont tellement impatientes de vous retrouver & de prendre soin de vous dans notre paradis iodé.  | A partir du 6 mai | Réouverture du Sofitel Thalassa Nouveau menu en room service, 
à déguster dans le confort de votre chambreLocation de vélos et voitures (Smart électriques & 4L) pour profiter de la beauté des paysages de la presqu’île | On adore |Déguster notre petit-déjeuner en terrasse avec le bruit des vagues | On en rêve |Commander un pique-nique pour un moment hors du temps au bord de l’eau| Encore un peu de patience… | L’Institut Thalasso & Spa, l’Espace Détente (piscine, jacuzzi, parcours marin, salle de fitness, sauna, hammam…), nos restaurants/bars et le Sofitel Diététique, ne seront pas encore accessibles pour le moment.  Parce que votre santé tout comme celle de nos collaborateurs est notre priorité, nous réouvrons avec un protocole sanitaire strictpour vous garantir un séjour mêlant bien-être et sécurité. Notre hôtel est labellisé ALLSAFE, nos mesures d’hygiène et de prévention respectent ainsi les normes plus élevées.   Et pour toujours plus de sérénité, nous vous proposons de nouvelles conditions de réservation : annulation possible jusqu’à 3 jours avant votre arrivée ! | N’attendez plus, réservez dès à présent votre prochain séjour |
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Le Conseil d’Etat valide la construction d’un grand parc éolien contre l’avis des défenseurs de l’environnement

Le vent de la discorde. Jeudi 15 avril, le Conseil d’Etat a donné le feu vert à l’entreprise Les moulins de Lohan, une filiale du groupe canadien Boralex, pour la construction et l’exploitation d’éoliennes à Lanouée, dans le Morbihan. Un coup de massue pour Anne-Marie Robic, déléguée de la société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France (SPPEF) qui se battait depuis sept ans pour contrer ce projet de parc éolien. « Je n’étais pas prête à ces conclusions. C’est terrible, inacceptable », s’est-elle indignée. Epaulée par des riverains ainsi que par l’association Bretagne vivante, les efforts d’Anne-Marie Robic n’auront pas suffi. Comme le rapporte France 3, c’est un parc de 16 éoliennes mesurant chacune 185 mètres de haut qui s’apprête à s’implanter sur une parcelle de 331 hectares dans cette forêt de Lanouée, située dans la commune des Forges, deuxième massif forestier de Bretagne. Selon le porteur du projet, les éoliennes devraient permettre d’alimenter 50 000 personnes en électricité.

L’industrie plutôt que l’écologie

Pour Anne-Marie Robic, les 66 espèces protégées de la forêt vont devoir fuir leur lieu d’habitation, qui sera selon elle complètement dénaturé. Mais le Conseil d’Etat a fait valoir que les objectifs de la transition énergétique devaient passer avant la protection animale. « La cour administrative d’appel a (…) relevé le caractère fragile de l’approvisionnement électrique de la Bretagne, résultant d’une faible production locale ne couvrant que 8% des besoins de la région », a rapporté le Conseil d’Etat. « Une décision très sévère », selon l’avocat des requérants Sébastien Collet qui a indiqué selon France 3 une « incohérence flagrante » dans la décision de détruire des forêts au nom de la transition écologique. Anne-Marie Robic a quant à elle déploré le fait que le Conseil d’Etat fasse primer l’industrie éolienne, plutôt que la véritable écologie. En 2017, le tribunal administratif de Rennes avait annulé les permis de construire délivrés en 2014, interdisant ainsi d’exploiter la zone. En 2019, après avoir été saisie par Les Moulins de Lohan, la cour administrative de Nantes avait décidé d’annuler la première décision, autorisant ainsi le projet à se concrétiser. Pour contrer cette nouvelle décision, la SPPEF a ainsi porté l’affaire devant le Conseil d’Etat, sans réussir à interdire de nouveau l’implantation du parc éolien.

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Saler le caramel

Henri Le Roux a eu du flair en élaborant son caramel au beurre salé en 1977.

Le maître chocolatier a aussitôt déposé l’appellation « CBS » pour son invention sucrée-salée dont la recette reste bien gardée dans les ateliers de la Maison Le Roux

Henri Le Roux, qui vit aujourd’hui à Quiberon, a vendu sa marque et ses recettes en 2006 à des amis japonais, clients et amoureux de ses caramels. Aujourd’hui, la Maison Henri Le Roux est dirigée par Makoto Ishii. Elle compte la maison mère à Port Maria, un atelier de fabrication à Landévant, deux boutiques à Paris et plusieurs corners au Japon. Et Henri Le Roux l’assure, «la recette est restée identique depuis !» 

http://www.chocolatleroux.com

8,80 € les 100 g.

Le goût de l’huître

Comment bien choisir l’incontournable coquillage des fêtes de fin d’année devant le banc de l’écailler.

Elle ne laisse jamais personne indifférent. Sous sa coquille froissée, elle subjugue ou rebute. Avant d’atterrir dans sa bourriche, l’huître passe sa vie à bâiller. Plusieurs années à s’entrouvrir afin de filtrer un océan d’eau et puiser son phytoplancton à travers les cyanobactéries et les microalgues. Des végétaux microscopiques constituant le cœur de son alimentation. Normandie, Bretagne Nord, Bretagne Sud, Pays de la Loire, Poitou-Charentes, Arcachon-Aquitaine, Méditerranée… qu’importe sa zone de production, pourvu que le mollusque bivalve hermaphrodite né à la préhistoire soit une ode à l’iode. Près de 130 000 tonnes d’huîtres ont ainsi été englouties dans l’Hexagone en 2019 – plus de la moitié à l’occasion des fêtes de fin d’année ! –, faisant de la France le premier pays consommateur d’Europe. À l’image du vin, du beurre, de l’huile d’olive, il y a des terroirs et surtout des signatures de producteurs : l’Utah Beach des Guernier, dans la baie des Veys à Agon-Coutainville, dans la Manche ; les Prat-Ar-Coum des Madec à Lannilis, dans le Finistère ; les authentiques gravées au laser de Gillardeau à Bourcefranc-le-Chapus, en Charente-Maritime ; les roses des Tarbouriech sur l’étang de Thau, à Marseillan, dans l’Hérault… À vos couteaux§

Les 4 bonnes questions à se poser

Fines ou spéciales ? 

Ces deux termes renseignent sur « le taux de remplissage » d’une huître : des appellations qui éclairent sur le pourcentage de chair contenu à l’intérieur du mollusque, poids de la coquille compris. Une fine (moins de 10 %) est maigre, saline et courte en bouche, alors qu’une spéciale (plus de 10 %) demeure charnue, plus grasse et longue au palais. Tout est donc question de mâche, de palette aromatique et de persistance. 

De pleine mer ou de claire ? 

Qu’elle soit fine ou spéciale, chaque huître passe d’abord de deux à quatre années, selon sa variété et les régions, dans des parcs en pleine mer. Les claires doivent leur appellation à leur mode d’élevage spécifique en Charente- Maritime et plus précisément à Marennes-Oléron. Après leur séjour marin, elles sont immergées dans des bassins argileux creusés dans d’anciens marais salants pour être affinées au gré des marées au moins vingt-huit jours entre septembre et mars. Ce qui leur confère leur saveur noisetée atténuant l’iode. 

Creuses ou plates ? 

Presque toutes les huîtres produites en France sont creuses. Facilement reconnaissables à leur forme allongée, elles déploient un goût iodé. Les plates, qui représentent à peine 5 % du marché, sont rondes. Baptisées de Bélon, en référence à l’estuaire entre Lorient et Concarneau où elle furent introduites en 1864 par Auguste de Solminihac, un pionnier de la conchyliculture, elles se distinguent par des arômes bien plus prononcés. 

Petites ou grosses ? 

Plus le numéro est bas, plus la taille de l’huître est importante. Les calibres varient de 0 à 5 pour les creuses et de 000 à 6 pour les plates. Ainsi, une n° 0 creuse pèse plus de 151 g, contre 30 à 45 g pour une n° 5. Une n° 000 plate pèse de 100 à 120 g, contre environ 20 g pour une n° 6. Si elles sont crues, on opte plutôt pour des moyennes (n° 3 en creuses ou plates), qui plairont à coup sûr à tout le monde. Cuites, on se dirige assurément vers des grosses (n° 0 en creuse et n° 000 en plate), qui réduiront forcément avec l’impact de la chaleur.

Le 2 Février

La Chandeleur était autrefois appelée « Purification de la Vierge Marie » car elle rappelait le rituel des relevailles consécutives à tout accouchement.

L’évangéliste Luc raconte qu’à cette occasion, un vieil homme, Syméon, et une prophétesse, Anne, reconnurent dans l’enfant l’« Oint du Seigneur » (le Christ) :
« Syméon prit l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant : Maintenant, ô Maître, tu peux laisser ton serviteur s’en aller dans la paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé à la face de tous les peuples : lumière pour éclairer les nations païennes, et gloire d’Israël ton peuple » (Luc, 2, 22-40). Le chant de grâces de Syméon est repris tous les soirs par les ecclésiastiques du monde entier.

La fête de la Chandeleur, ou fête des chandelles, débutait à Rome, au VIIe siècle, par une procession du Forum à la basilique Sainte-Marie-Majeure. Les fidèles se mettaient en route avant l’aurore, en portant des chandelles, d’où le nom de la fête. Ils allaient de cette manière symbolique à la rencontre de Dieu.

Selon une autre interprétation, la Chandeleur se serait substituée à une fête en l’honneur de Proserpine, alias Perséphone, déesse des moissons et de la fécondité. Cette fête se célébrait à la lumière des torches et autour d’une galette de céréales. Aujourd’hui encore, le 2 février, il est de tradition de faire des crêpes.

CARNAC : Le mystère des alignements de pierres levées.

Situés en Bretagne dans le Morbihan, les alignements de Carnac font partie des ensembles mégalithiques les plus connus d’Europe. Battues par les vents depuis plusieurs millénaires, ces mystérieuses pierres qui ont alimenté de nombreuses légendes, reposent dans un champs d’herbes folles où viennent brouter quelques chèvres au coucher du soleil. Ces lignes dessinées par d’imposantes pierres aux formes irrégulières, s’étendent sur plus de trois kilomètres. Elles semblent inviter les visiteurs à parcourir le chemin qu’elles tracent, chemin aujourd’hui concurrencé par la route où défilent les voitures. Les alignements de Carnac ont longtemps été attribués aux Gaulois, un mythe encouragé par un célèbre petit gaulois à la moustache jaune. Ces pierres ont pourtant été érigées au Néolithique, il y a près de 5000 ans, soit bien avant les Gaulois. Ces menhirs ont longtemps fait l’objet de légendes et soulèvent encore aujourd’hui de nombreuses questions : comment de simples hommes du Néolithique ont-ils pu ériger ces pierres? Si les chercheurs sont aujourd’hui en mesure de fournir une explication sur leur construction, une autre grande question demeure : à quoi servaient ces pierres?  

Les alignements de Carnac au cœur des légendes

La région de Carnac comporte sept alignements et 579 menhirs. Trois grands champs abritent ces imposants menhirs : Kerlescan, Kermario et Ménec. Les alignements de Kermario sont les plus grands, se déployant sur 1100 mètres.

Nombreuses sont les légendes qui entourent le site mégalithique de Carnac. Ancien cimetière gaulois, ces pierres auraient été aménagées pour honorer les morts. Les grosses pierres auraient été destinées aux plus riches tandis que les plus petites étaient réservées aux plus pauvres. Selon un autre mythe, ces pierres ne seraient ni plus ni moins que des soldats païens changés en pierre après avoir poursuivi Saint Cornély (devenu pape au IIIème siècle) et l’avoir acculé au bord de la mer. Dans une autre variante, les pierres seraient l’armée pétrifiée de César. Pierres gardiennes d’un secret ou d’un trésor reposant sous leurs pieds, les légendes ne manquent pas. En réalité, les récentes études et découvertes scientifiques ont montré que les menhirs auraient été élevés entre le Vème et IIIème millénaire avant notre ère, par les habitants du Néolithique.

Carnac, l’oeuvre d’une population du Néolithique

Un intérêt croissant pour Carnac au XIXème siècle

Au XVIIIème siècle, on commence à s’intéresser scientifiquement à Carnac. Le marquis Paul Christophe de Robien, réalise un premier dessin des menhirs de Kermario. Il dresse une première hypothèse : les menhirs auraient été érigés pour servir de stèle funéraire. Pour F.F. Royer de La Sauvagère, ingénieur en chef du génie du roi à Port-Louis, ces alignements pourraient être les vestiges du camps dressé par Jules César dans sa conquête du territoire lors de la guerres de Gaules. Des pièces de monnaie et des tessons gallo-romains retrouvés à la fin du XIXème sur le site de Kermario, ont plus tard conforté cette hypothèse d’un « camps romain ». Au XIXème, une mission anglaise entreprend d’établir un plan précis des alignements. En 1873, Henri du Cleuziou réalise des dessins du site archéologique et parvint à établir un plan vu du ciel du site de Kerlescan. Puis surviennent les premiers inventaires des mégalithes au XIXème siècle. On pense y voir des temples celtiques ou bien des cultes druidiques du serpent en raison de la forme sinueuse des alignements. Les menhirs commencent à susciter une sorte de passion ésotérique au XVIIIème et XIXème. Un ordre druidique fut même crée en 1781. Considéré comme une secte, cet ordre fut combattu par Prosper Mérimée, inspecteur général des monuments historiques, dès 1836. Ce dernier chargé de dresser un inventaire des monuments historiques français devant être protégés, fit inscrire les alignements de Carnac en 1840 sur une liste des monuments historiques.

Le fou de bassan

Fou de bassan – Gannet – Margod ou morskoul

Morus bassanus 

Avec 1,80 mètre d’envergure, le fou de bassan est le plus grand oiseau de mer de France métropolitaine. Présent aux Sept-Îles de la fin janvier jusqu’à octobre, il forme sur l’île Rouzic, une colonie de plus de 20000 couples. Depuis son implantation dans les années 1930, elle n’a cessé de croître.

Après la naissance de leur poussin, les parents se relaient pour le nourrir. Ils parcourent parfois jusqu’à 1000 km, dans un rayon de 100 km autour de leur site, pour s’approvisionner en poisson, de préférence en orphies et lançons.

Technique de pêche 
Les pêcheurs écossais le nommèrent « fou » lorsqu’ils le virent plonger à pic, d’une hauteur de plus de 30 mètres parfois, droit dans la mer, pour capturer ses proies. Il arrive alors dans l’eau à une vitesse d’environ 90 km/h.

Chasse à la baleine : « c’est un animal très fragile »

Les cétacés sont encore chassés pour leur viande dans certains pays.

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Un ballet majestueux du plus grand mammifère au monde. Ces images de drone, tournées sur la côte ouest du Canada, donnent un aperçu de l’évolution de cet animal fascinant, que René Heuzet a eu la chance d’observer sous l’eau.« C’est un animal qui est très fragile, très craintif », explique le réalisateur sous-marin.

Création de deux sanctuaires de préservation

Un animal fragile et actuellement menacé. Selon la commission baleinière internationale (CBI), plus de 50 000 baleines ont ainsi été tuées depuis 1985.

Parmi les principaux pays tueurs de baleines, le Japon et la Norvège. Selon les derniers chiffres, 355 baleines ont ainsi été abattues en 2014. Sous l’égide de l’ONU, la commission baleinière internationale se réunira le 28 octobre en Slovénie. Elle a pour l’instant permis la création de deux sanctuaires de préservation. D’autres sont en projet.