Quiberon: Massacre à la bétonneuse

Nul ne peut être contre le progrès et nul ne saurait condamner la nécessaire évolution des villes pour s’adapter au confort. L’architecture moderne n’est pas synonyme de laideur et les tours ne sont pas nécessairement synonymes de sacrilège. Mais il y a des limites à tout. Ces limites s’appellent esthétique, patrimoine, respect de l’environnement.

Depuis son  arrivée, en 2014, la municipalité se livre à un bétonnage intensif de la ville de Quiberon. Constructions à un rythme effréné et au gré des opportunités foncières sont les  marqueurs de la politique municipale de l’habitat, e l’aménagement et de l’urbanisme.

Les choix du maire et de sa majorité sont lourds de conséquence :

  • de très nombreux projets immobiliers sans maitriser une telle croissance et l’accompagner en matière d’urbanisme, de réseaux ( assainissement …);
  • un rythme d’aménagement inadéquat au regard de la situation des finances de la ville. La suppression de la taxe d’habitation par le gouvernement Macron va grandement atténuer l’apport fiscal, toutefois amorti par les propriétaires de résidences secondaires ( cependant très fortement décriés par certains) ;
  • une stratégie urbaine au service de la promotion immobilière.

Qui décide ? un vrai problème de démocratie,

La densification urbaine est un véritable enjeu du développement durable. Les défis écologiques, le non étalement urbain sur les terres agricoles, liés au besoin de logement sont autant de paramètres pour aménager le territoire.

En direct : Quand Quiberon détruit son patrimoine ! 

 

Ce qui nous menace, c’est ce que nous avons fabriqué nous-mêmes

Prendre conscience que nous nous dirigeons vers un mur c’est bien, mais, ne serait il pas maintenant, le moment d’agir ?

Repenser la ville a l’horizontale en y incluant des jardins, qui, en plus de faire beau, nous nourrirait ?  Eviter de polluer l’eau inutilement parce que notre fierté ou notre bêtise refuse la réalité.

Nous voulons le meilleur pour nos enfants ! Posons nous les bonne questions ? Inventons une nouvelle façon d’être riche avec la composante  bonheur !!!

Oui notre esprit est puissant, la preuve n’est plus a faire. L’intelligence c’est bien, on sait que l’on en a, il serait temps de s’en servir !!!

Plutôt qu’imaginer le pire, imaginons le meilleur !!! je suis sur que malgré tout le mal qu’on lui fait  la nature elle nous aime encore. N’attendons pas qu’elle ne puisse plus faire autrement que de se débarrasser de nous, car n’oubliez pas que c’est encore elle qui commande.

Et, Oui nous ne sommes pas seul dans l’univers nous sommes entourés d’espèces différentes, mais pas dans l’univers, ici sur terre, tout autour de nous !!! quitter ce monde en le laissant meilleur pour les suivants serait une belle façon de partir…

Quelle est la différence entre une mouette et un goéland ?

C’était dans l’actu, et cela vous a peut être fait sourire : des drônes des forces de l’ordre parisiennes victimes de violentes attaques de… goélands. Mais alors, goéland ou mouette ?

Ils appartiennent tous les deux à la famille des laridés, qui se compose de 23 genres et de 102 espèces. Ils nous arrivent fréquemment de les confondre car ils partagent de nombreux attributs, à commencer par la couleur blanche de leurs plumes. Toutefois, il est assez facile de les différencier grâce à certains repères.

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Sur la plage abandonnée… coquillages et grandes marées !

Mouvement oscillatoire du niveau de la mer, dû à l’attraction de la Lune et du Soleil sur la masse d’eau des océans, les grandes marées sont toujours surprenantes, fascinantes, intrigantes : mais où va l’eau pendant tout ce temps ?

Ce va-et-vient agite les esprits depuis la nuit des temps ! Une chose est sûre : en période de grande marée, la mer offre, en se retirant, un vaste terrain de jeu qui fascine autant que le phénomène lui-même :l es coquillages et crustacés !

Des moules de bouchot, qui selon la légende seraient sur l’estran depuis le XIIIe siècle, aux huîtres, connues depuis la préhistoire et appréciées par les romains en passant par la coquille Saint-Jacques, goûtée dès l’Antiquité pour sa chair succulente ou la spiruline surnommée « l’or vert  » par les Aztèques : de tout temps, les coquillages ont fasciné !

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L’Arche de Port-Blanc à Saint-Pierre-Quiberon (56)

L’Arche de Port-Blanc ou de Port-Gwen ou encore appelée la Roche Percée, est l’emblème de la Presqu’île de Quiberon.
C’est une curiosité de la nature où l’érosion maritime a découpé dans la falaise une arche sous laquelle on peut circuler à marée basse.
Différents stades d’érosion sur différents niveaux géologiques s’y observent alors.
Située sur la Côte Sauvage (côte ouest), parking de Kergroix, route de Port-Blanc, proche de Portivy.

 

 

Ramassage des ordures ménagères

La collecte des ordures ménagères est assurée de manière habituelle (pas de décalage de ramassage) lors des jours fériés de l’année. Le ramassage sera donc effectué lundi 14 juillet.

La collecte des déchets ménagers a lieu le lundi et le vendredi à partir du lundi 14 Mai.

Le ramassage des sacs jaunes et des bacs jaunes à deux roues a lieu le mardi et le samedi  en juillet et août.

 

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Pour en savoir plus : les petites recettes du tri.

Le Trou du souffleur !

La Côte Sauvage, tournée vers l’ouest, s’étend sur 8 kms depuis le Château Turpault jusqu’à la Pointe du Percho. Propriété du Conservatoire du littoral , la Côte Sauvage est sans cesse harcelée par la mer et les vents.

Même par temps calme, les vagues viennent se fracasser bruyamment sur les falaises escarpées, provoquant des jaillissements d’écume. L’érosion y a façonné d’innombrables criques, récifs, grottes et arches qui ne se dévoilent qu’à marée basse.

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Les oiseaux emblématiques de la Bretagne sont en danger

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Ce sont des espèces emblématiques de la nature sauvage de Bretagne qui sont aujourd’hui sous la menace. Les fous de Bassan et macareux moines, oiseaux emblématiques de la réserve naturelle des Sept-Iles, dans les Côtes-d’Armor, suscitent l’inquiétude car leur population diminue.

La préoccupation est d’autant plus forte pour les macareux de la région qu’ils y constituent la seule colonie de France métropolitaine.

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