Cinq tisanes détox post fêtes

Chapon, foie gras, huîtres et autres nectars alcoolisés, un lourd programme. Mais en attendant, que boire pour aider le corps à se remettre de ces excès ?

En ce moment

Objectif digestion après ces jours de fêtes à déguster des mets gras. Avec le citron, pas besoin de trouver une herboristerie près de chez vous pour faire le plein de plantes. Piochez dans votre corbeille de fruits. Dans un précédent article sur les bienfaits du citron, la diététicienne nutritionniste Florence Foucaut nous expliquait le rôle primordial de l’agrume dans le processus de digestion : «Plus les aliments sont gras, plus on a besoin de bile pour les digérer. L’acide citrique du citron stimule la sécrétion de bile dans le foie. Les fibres du citron facilitent le transit intestinal.»

Comment je la prépare ? Chaque matin, mélangez le jus d’un citron dans de l’eau tiède ou à température ambiante. Optez pour un citron bio de préférence, et pressez-le vous-même sans ajouter de sucre.
À savoir : consommez l’eau citronnée avec modération. Le citron peut agresser les personnes ayant l’estomac fragile. Poursuivre la lecture « Cinq tisanes détox post fêtes »

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Sur la plage abandonnée… coquillages et grandes marées !

Mouvement oscillatoire du niveau de la mer, dû à l’attraction de la Lune et du Soleil sur la masse d’eau des océans, les grandes marées sont toujours surprenantes, fascinantes, intrigantes : mais où va l’eau pendant tout ce temps ?

Ce va-et-vient agite les esprits depuis la nuit des temps ! Une chose est sûre : en période de grande marée, la mer offre, en se retirant, un vaste terrain de jeu qui fascine autant que le phénomène lui-même :l es coquillages et crustacés !

Des moules de bouchot, qui selon la légende seraient sur l’estran depuis le XIIIe siècle, aux huîtres, connues depuis la préhistoire et appréciées par les romains en passant par la coquille Saint-Jacques, goûtée dès l’Antiquité pour sa chair succulente ou la spiruline surnommée « l’or vert  » par les Aztèques : de tout temps, les coquillages ont fasciné !

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Les duchentils ?

Vous connaissez ?

Revenons aux sources : Les duchentils» 

À l’origine, duchentil était un mot breton pour désigner des membres de l’aristocratie. Puis le mot a évolué et désigne aujourd’hui les habitants de la région qui n’en sont pas originaires. «Ce n’est pas un mot péjoratif», précise le guide.

Comment sont-ils perçus à Quiberon ? 

Cependant, il n’y a presque plus de  Quiberonnais à Quiberon. Les habitants en sont conscients, mais ils n’en parlent qu’à demi-mots. À visage caché. Sans crier haro sur les touristes, certains expriment leurs craintes. « Je m’y perds un peu, explique cette Quiberonnaise  . Il y a beaucoup de duchentils ici (du breton tudjentil, gentilhomme). Même si j’aime les gens, on n’a pas de souvenirs en commun. Poursuivre la lecture « Les duchentils ? »

La Presqu’île de Quiberon à vélo

Découvrez en toute tranquillité la presqu’île de Quiberon à vélo en partant des espaces dunaires d’Erdeven. C’est en longeant la côte sauvage que vous rejoindrez la presqu’île pour entrer en relâche à Quiberon, dans sa baie coupée des vents dominants. Pour le retour, embarquez à bord du « Tire-bouchon », le train local qui remonte jusqu’à Auray.

A pied ou à vélo, le tour complet de Quiberon permet de passer de l’Armor, côté mer à l’Argoat, côté terre. Départ boulevard Chanard bordé de villas du XIXè, témoins d’une époque où les industriels lyonnais passaient leurs vacances à Quiberon.

A la pointe de Conguel, une table d’orientation permet de repérer les îles et l’entrée du Golfe du Morbihan. Port Haliguen est dominé par le Forf Neuf, une ancienne batterie militaire. Sur la plage du Porigo, on remarquera une fontaine de granit, plus loin à Kernavest la fontaine du ragot. Dans les villages, se regroupent des maisons mitoyennes basses.

Sur la Côte Sauvage, les falaises parfois hautes de plus de 20m sont exposées aux assauts répétés des vents d’ouest et de la mer.

Retour par Port Maria, 1er port sardinier de France dans la 1er moitie du XXè siècle.

Encore plus  sur https://vivrequiberon.com

La carte c’est ici 

 

 

La nouvelle vague du bien-être pour soi

La France est leader en matière de soins par l’eau. 

Art de vivre. Pour tous ceux qui songent à  retrouver forme et bien-être, voici notre sélection de soins, en thalasso ou Spa urbains .

Le Mot thalassothérapie (soins par la mer) apparait dans notre dictionnaire en 1865. Ses nienfaits sont connus depuis l’antiquité.

L’évocation de l’origine de la thalassothérapie est toujours vivifiante : la Bretagne est son berceau. Beaucoup plus récent que le thermalisme, qui remonte à l’Antiquité, le mot thalassothérapie, qui signifie “soins par la mer”, apparaît dans la langue française en 1865 seulement. Elle naît à Roscoff , à l’initiative du docteur Louis-Eugène Bagot, médecin par ailleurs spécialiste de climatologie. Le premier institut de thalassothérapie d’Europe ouvre sur place quelques années plus tard, en 1899. Douches sous-marines, bain hydromassant, massages et détentes à l’air iodé y sont prodigués.

La France est restée chef de file en ce domaine. Avec le temps, chaque lieu a trouvé sa spécialité en même temps que les soins à la carte se sont multipliés. Tous les spécialistes le savent, pour traiter un problème spécifique, la cure de six jours est une nécessité, mais rien n’empêche de séjourner dans ces centres pour profiter de deux ou trois jours de thérapie et d’en repartir, heureux du bénéfice engrangé.

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