Les horaires du Tire – Bouchon

Si les « Voies du Ciel sont impénétrables », ce qui laisse à penser que Dieu dirige notre destin,

vous trouverez sur ce site toutes les informations sur les horaires et réservations ,

pour gérer votre agenda :

il vous suffit de vous diriger vers la colonne de droite du site … et le ciel s’ouvrira …

Les anomalies des règles sanitaires

Dans la presse locale, vous pouvez lire l’annonce suivante :

Les non-sens des règles sanitaires actuelles amènent à ne pas exiger de pass-sanitaire pour les lieux de cultes , qui par essence sont des espaces clos – dont acte .

Mais le dit pass devient exigible pour les lieux profanes , donc un parking … visant les mêmes activités cultuelles, à l’extérieur . Une place ouverte à l’extérieur , pour lesquelles tous les scientifiques et autres « honoris causa » nous ont dit durant des mois qu’il n’y avait aucun risque si l’on respecte les gestes barrières .

Cherchez l’erreur !

Fête de la sardine

14 AOÛT 2021

DE 18H00 À 23H30

Lieu : criée de Port Maria

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Le 14 août de 18h00 à 23h30 sur le site de la criée, le football club de Quiberon organise sa traditionnelle fête de la sardine. Les amateurs sont invités à venir déguster sur place ou à emporter : soupe de poisson, sardines grillées, frites autour d’une soirée dansante avec DJ.

Pass sanitaire obligatoire

Le bistrot est un lieu d’accueil

Restaurant-1066736Des Des gérants bretons s’opposent au passe sanitaire

Une quarantaine de gérants de cafés et bars bretons ont signé un communiqué commun contre le passe sanitaire. Ils craignent la disparition du lien social de leurs établissements.

Bistrots de campagne, cafés de quartier ou bars de ville, des établissements bretons ont signé un communiqué commun contre la mise en place du passe sanitaire qui doit avoir lieu lundi 9 août si le projet de loi n’est pas retoqué par le Conseil constitutionnel ce jeudi. Intitulé « Pour un bistrot ouvert à toutes et tous : non à l’application du passe sanitaire dans nos lieux de quotidienneté », le communiqué rassemble une quarantaine de bistrots bretons au sein d’un collectif informel.

Pour les signataires, le passe sanitaire « consiste à contrôler, trier et séparer les habitants de la commune, et autres utilisateurs du lieu. Cela revient à refuser de servir un verre ou permettre d’assister à une animation (concert, conférence, exposition, atelier, etc.) à des personnes que nous côtoyons depuis des années ».

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L’état du corail inquiète les scientifiques

 

L’Ifremer lance une mission pour analyser ce corail, qui a évolué avec les années. Il s’agit d’installer un observatoire à 1 000 mètres de profondeur, dans le canyon de Lampaul.

Il n’y a pas que le corail de la grande barrière en Australie qui provoque les inquiétudes. Les chercheurs s’interrogent aussi sur l’état de santé du corail au large de la Bretagne. L’Ifremer, l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer lance une mission mercredi 4 août sur cinq ans pour analyser et cartographier ce corail d’eau froide, qui a bien évolué depuis un demi-siècle.

S’il ressemble au corail tropical avec des couleurs, ses petites branches, son écosystème, le corail d’eau froide est tout de même moins exotique. Il se développe dans le noir à plus de 500 mètres de profondeur, dans des canyons ou sur les monts sous-marins. L’Ifremer va donc partir à 350 kilomètres des côtes bretonnes, pour installer un observatoire à 1 000 mètres de profondeur, dans le canyon de Lampaul.

Un premier recensement au 19e siècle

L’objectif est de collecter des informations, pour identifier et mesurer les menaces qui pourraient peser sur ces coraux, dont la répartition a bien changé, explique Julie Tourolle, du laboratoire Environnement profond : « Ce sont les pêcheurs, qui, au 19e et début du 20e siècle, ont recensé pour la première fois ces récifs de coraux. Dans les années 50, on a eu la première cartographie de ces coraux et ces massifs, on ne les retrouve plus maintenant. Cela peut être lié aux pressions humaines, ça peut être lié au chalutage, à la pollution plastique, au changement climatique et ça peut être une évolution naturelle aussi. »

Pour ces mesures, l’Ifremer va installer une plateforme de quatre mètres sur deux. Une exploration à distance, décrypte Bertrand Moreau, responsable de l’observatoire : « Ce sont des robots qui descendent. L’Ifremer possède plusieurs ‘roves’ [remotely operated vehicle], nous on va utiliser un petit qui s’appelle Ariane, qui est muni de bras manipulateurs et qui va nous permettre de déployer l’observatoire. »

« On se rend compte que ces récifs disparaissent de plus en plus et donc on s’interroge sur le pourquoi. » Julie Tourolle à franceinfo

Pour tenter d’élucider le mystère des coraux en eau froide, les chercheurs vont recueillir des données océanographiques et géographiques. Ils vont aussi filmer 15 minutes par jour. Le gros des informations sera stocké dans un ordinateur, protégé par un bidon en titane, qui sera remonté au bout d’un an.