Le Tire- Bouchon sur les rails !

IMG_2319 2A partir du 12 juin, Le Tire Bouchon entre Auray et Quiberon  reprend du service :

  • Du 12 au 27 juin ainsi que du 4 au 12 septembre, le tire-bouchon circulera exclusivement les week-ends
  • Du 28 juin au 31 août, il circulera tous les jours

Téléchargez ici les horaires !

En voiture, à vélo ou à pied, pour votre sécurité, soyez très prudent en traversant les passages à niveau. Respectez la signalisation et les feux clignotants.

Pour en savoir plus et réserver votre billet, rendez-vous sur le site de la SNCF

Langues régionales

Ce vendredi, le Conseil constitutionnel, dont la saisine avait profondément divisé les députés LREM, a censuré partiellement la proposition de loi en faveur des langues régionales votée par surprise au Parlement.

Langues régionales : le Conseil Constitutionnel censure partiellement la proposition de loi
(Le Télégramme)

Si le Conseil constitutionnel a donné son feu vert aux nouvelles dispositions permettant la prise en charge financière par les communes de la scolarisation d’enfants suivant des enseignements de langue régionale, il a, en revanche, censuré l’enseignement immersif de ces langues et l’utilisation de signes diacritiques comme le tilde dans les actes de l’état civil.

« Une vision totalement dépassée »

En ce sens, « c’est une victoire », a-t-il salué. Mais « sur l’immersion, c’est une vision totalement dépassée car on va devoir se passer d’une pédagogie très efficace. Cela met même en insécurité tout un tas d’écoles avec un enseignement en breton, mais aussi en basque, catalan et occitan », a-t-il relevé, en appelant le gouvernement à initier un changement de la Constitution.

Incroyable ! Le conseil constitutionnel censure l’enseignement par immersion et l’usage des signes diacritiques en #languesregionales car contraire à l’article 2. Je réclame en urgence un projet de loi constitutionnel pour modifier cet article.

— Paul Molac (@Paul_Molac) May 21, 2021

C’est deux poids, deux mesures

Concernant les signes diacritiques, « c’est assez incompréhensible : sur la carte d’identité, il va y avoir de l’anglais et c’est autorisé. C’est deux poids, deux mesures », a-t-il dénoncé.

Vote surprise

Le 8 avril, le texte avait été adopté par le Parlement après un vote surprise de l’Assemblée nationale qui avait fait fi des oppositions du gouvernement sur deux mesures essentielles de la proposition de loi : l’instauration de l’enseignement immersif (effectué pour une grande partie du temps scolaire dans une langue autre que la langue dominante) et la création d’un forfait scolaire pour les écoles privées dispensant une scolarisation en langues régionales.

Une partie du groupe LREM avait voté en faveur de la proposition de loi, qui, au total, avait été adoptée par 247 voix pour, 76 votes contre et 19 abstentions.

Une saisine pilotée par Blanquer ?

Contre le choix du Premier ministre et des groupes majoritaires, la saisine du Conseil constitutionnel à titre individuel, par 61 députés de la majorité, avait suscité de vives tensions au sein des marcheurs.

Les partisans de la proposition de loi, qui est très populaire dans les régions cultivant une forte identité, avaient accusé Jean-Michel Blanquer d’avoir piloté cette saisine controversée. Lequel avait déclaré que le texte de Paul Molac en sortirait « renforcé » après l’examen de la juridiction.

Merci au Télégramme . 

LA FETE DE LA NATURE

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La fête de la nature est un événement annuel, national et festif.

La 15ème édition de la fête de la nature, événement annuel, national et festif, se déroulera cette année du mercredi 19 au dimanche 23 mai.

C’est l’occasion pour le Grand Site de France Dunes Sauvages de Gâvres à Quiberon d’offrir au grand public des temps de partage et de découverte de la nature autour d’activités ludiques et pédagogiques gratuites et encadrées par des professionnels.

 Le site internet de la Fête de la Nature fetedelanature.com dispose d’un moteur de recherche qui permet de trouver par géolocalisation la manifestation à côté de chez soi.

Réouverture dès le 6 mai pour un séjour les pieds dans l’eau

Pour consulter la version en ligne, cliquez ici SOFITEL QUIBERON  |  BLOGVous nous avez manqué ! Nous avons le plaisir de vous annoncer la réouverture du Sofitel Quiberon Thalassaà compter du jeudi 6 mai pour une échappée tournée vers l’océan ! Toutes nos équipes sont tellement impatientes de vous retrouver & de prendre soin de vous dans notre paradis iodé.  | A partir du 6 mai | Réouverture du Sofitel Thalassa Nouveau menu en room service, 
à déguster dans le confort de votre chambreLocation de vélos et voitures (Smart électriques & 4L) pour profiter de la beauté des paysages de la presqu’île | On adore |Déguster notre petit-déjeuner en terrasse avec le bruit des vagues | On en rêve |Commander un pique-nique pour un moment hors du temps au bord de l’eau| Encore un peu de patience… | L’Institut Thalasso & Spa, l’Espace Détente (piscine, jacuzzi, parcours marin, salle de fitness, sauna, hammam…), nos restaurants/bars et le Sofitel Diététique, ne seront pas encore accessibles pour le moment.  Parce que votre santé tout comme celle de nos collaborateurs est notre priorité, nous réouvrons avec un protocole sanitaire strictpour vous garantir un séjour mêlant bien-être et sécurité. Notre hôtel est labellisé ALLSAFE, nos mesures d’hygiène et de prévention respectent ainsi les normes plus élevées.   Et pour toujours plus de sérénité, nous vous proposons de nouvelles conditions de réservation : annulation possible jusqu’à 3 jours avant votre arrivée ! | N’attendez plus, réservez dès à présent votre prochain séjour |
Notre équipe est à votre écoute au +33 (0)2 97 50 20 00 |  h0562-re@sofitel.comou rendez-vous sur Accor.com pour réserver votre séjour en ligne Restons connectés, suivez-nous sur les réseaux !

Le Conseil d’Etat valide la construction d’un grand parc éolien contre l’avis des défenseurs de l’environnement

Le vent de la discorde. Jeudi 15 avril, le Conseil d’Etat a donné le feu vert à l’entreprise Les moulins de Lohan, une filiale du groupe canadien Boralex, pour la construction et l’exploitation d’éoliennes à Lanouée, dans le Morbihan. Un coup de massue pour Anne-Marie Robic, déléguée de la société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France (SPPEF) qui se battait depuis sept ans pour contrer ce projet de parc éolien. « Je n’étais pas prête à ces conclusions. C’est terrible, inacceptable », s’est-elle indignée. Epaulée par des riverains ainsi que par l’association Bretagne vivante, les efforts d’Anne-Marie Robic n’auront pas suffi. Comme le rapporte France 3, c’est un parc de 16 éoliennes mesurant chacune 185 mètres de haut qui s’apprête à s’implanter sur une parcelle de 331 hectares dans cette forêt de Lanouée, située dans la commune des Forges, deuxième massif forestier de Bretagne. Selon le porteur du projet, les éoliennes devraient permettre d’alimenter 50 000 personnes en électricité.

L’industrie plutôt que l’écologie

Pour Anne-Marie Robic, les 66 espèces protégées de la forêt vont devoir fuir leur lieu d’habitation, qui sera selon elle complètement dénaturé. Mais le Conseil d’Etat a fait valoir que les objectifs de la transition énergétique devaient passer avant la protection animale. « La cour administrative d’appel a (…) relevé le caractère fragile de l’approvisionnement électrique de la Bretagne, résultant d’une faible production locale ne couvrant que 8% des besoins de la région », a rapporté le Conseil d’Etat. « Une décision très sévère », selon l’avocat des requérants Sébastien Collet qui a indiqué selon France 3 une « incohérence flagrante » dans la décision de détruire des forêts au nom de la transition écologique. Anne-Marie Robic a quant à elle déploré le fait que le Conseil d’Etat fasse primer l’industrie éolienne, plutôt que la véritable écologie. En 2017, le tribunal administratif de Rennes avait annulé les permis de construire délivrés en 2014, interdisant ainsi d’exploiter la zone. En 2019, après avoir été saisie par Les Moulins de Lohan, la cour administrative de Nantes avait décidé d’annuler la première décision, autorisant ainsi le projet à se concrétiser. Pour contrer cette nouvelle décision, la SPPEF a ainsi porté l’affaire devant le Conseil d’Etat, sans réussir à interdire de nouveau l’implantation du parc éolien.

Quiberon … c’est être relax à tout moment !

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Saler le caramel

Henri Le Roux a eu du flair en élaborant son caramel au beurre salé en 1977.

Le maître chocolatier a aussitôt déposé l’appellation « CBS » pour son invention sucrée-salée dont la recette reste bien gardée dans les ateliers de la Maison Le Roux

Henri Le Roux, qui vit aujourd’hui à Quiberon, a vendu sa marque et ses recettes en 2006 à des amis japonais, clients et amoureux de ses caramels. Aujourd’hui, la Maison Henri Le Roux est dirigée par Makoto Ishii. Elle compte la maison mère à Port Maria, un atelier de fabrication à Landévant, deux boutiques à Paris et plusieurs corners au Japon. Et Henri Le Roux l’assure, «la recette est restée identique depuis !» 

http://www.chocolatleroux.com

8,80 € les 100 g.

Le goût de l’huître

Comment bien choisir l’incontournable coquillage des fêtes de fin d’année devant le banc de l’écailler.

Elle ne laisse jamais personne indifférent. Sous sa coquille froissée, elle subjugue ou rebute. Avant d’atterrir dans sa bourriche, l’huître passe sa vie à bâiller. Plusieurs années à s’entrouvrir afin de filtrer un océan d’eau et puiser son phytoplancton à travers les cyanobactéries et les microalgues. Des végétaux microscopiques constituant le cœur de son alimentation. Normandie, Bretagne Nord, Bretagne Sud, Pays de la Loire, Poitou-Charentes, Arcachon-Aquitaine, Méditerranée… qu’importe sa zone de production, pourvu que le mollusque bivalve hermaphrodite né à la préhistoire soit une ode à l’iode. Près de 130 000 tonnes d’huîtres ont ainsi été englouties dans l’Hexagone en 2019 – plus de la moitié à l’occasion des fêtes de fin d’année ! –, faisant de la France le premier pays consommateur d’Europe. À l’image du vin, du beurre, de l’huile d’olive, il y a des terroirs et surtout des signatures de producteurs : l’Utah Beach des Guernier, dans la baie des Veys à Agon-Coutainville, dans la Manche ; les Prat-Ar-Coum des Madec à Lannilis, dans le Finistère ; les authentiques gravées au laser de Gillardeau à Bourcefranc-le-Chapus, en Charente-Maritime ; les roses des Tarbouriech sur l’étang de Thau, à Marseillan, dans l’Hérault… À vos couteaux§

Les 4 bonnes questions à se poser

Fines ou spéciales ? 

Ces deux termes renseignent sur « le taux de remplissage » d’une huître : des appellations qui éclairent sur le pourcentage de chair contenu à l’intérieur du mollusque, poids de la coquille compris. Une fine (moins de 10 %) est maigre, saline et courte en bouche, alors qu’une spéciale (plus de 10 %) demeure charnue, plus grasse et longue au palais. Tout est donc question de mâche, de palette aromatique et de persistance. 

De pleine mer ou de claire ? 

Qu’elle soit fine ou spéciale, chaque huître passe d’abord de deux à quatre années, selon sa variété et les régions, dans des parcs en pleine mer. Les claires doivent leur appellation à leur mode d’élevage spécifique en Charente- Maritime et plus précisément à Marennes-Oléron. Après leur séjour marin, elles sont immergées dans des bassins argileux creusés dans d’anciens marais salants pour être affinées au gré des marées au moins vingt-huit jours entre septembre et mars. Ce qui leur confère leur saveur noisetée atténuant l’iode. 

Creuses ou plates ? 

Presque toutes les huîtres produites en France sont creuses. Facilement reconnaissables à leur forme allongée, elles déploient un goût iodé. Les plates, qui représentent à peine 5 % du marché, sont rondes. Baptisées de Bélon, en référence à l’estuaire entre Lorient et Concarneau où elle furent introduites en 1864 par Auguste de Solminihac, un pionnier de la conchyliculture, elles se distinguent par des arômes bien plus prononcés. 

Petites ou grosses ? 

Plus le numéro est bas, plus la taille de l’huître est importante. Les calibres varient de 0 à 5 pour les creuses et de 000 à 6 pour les plates. Ainsi, une n° 0 creuse pèse plus de 151 g, contre 30 à 45 g pour une n° 5. Une n° 000 plate pèse de 100 à 120 g, contre environ 20 g pour une n° 6. Si elles sont crues, on opte plutôt pour des moyennes (n° 3 en creuses ou plates), qui plairont à coup sûr à tout le monde. Cuites, on se dirige assurément vers des grosses (n° 0 en creuse et n° 000 en plate), qui réduiront forcément avec l’impact de la chaleur.

Le 2 Février

La Chandeleur était autrefois appelée « Purification de la Vierge Marie » car elle rappelait le rituel des relevailles consécutives à tout accouchement.

L’évangéliste Luc raconte qu’à cette occasion, un vieil homme, Syméon, et une prophétesse, Anne, reconnurent dans l’enfant l’« Oint du Seigneur » (le Christ) :
« Syméon prit l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant : Maintenant, ô Maître, tu peux laisser ton serviteur s’en aller dans la paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé à la face de tous les peuples : lumière pour éclairer les nations païennes, et gloire d’Israël ton peuple » (Luc, 2, 22-40). Le chant de grâces de Syméon est repris tous les soirs par les ecclésiastiques du monde entier.

La fête de la Chandeleur, ou fête des chandelles, débutait à Rome, au VIIe siècle, par une procession du Forum à la basilique Sainte-Marie-Majeure. Les fidèles se mettaient en route avant l’aurore, en portant des chandelles, d’où le nom de la fête. Ils allaient de cette manière symbolique à la rencontre de Dieu.

Selon une autre interprétation, la Chandeleur se serait substituée à une fête en l’honneur de Proserpine, alias Perséphone, déesse des moissons et de la fécondité. Cette fête se célébrait à la lumière des torches et autour d’une galette de céréales. Aujourd’hui encore, le 2 février, il est de tradition de faire des crêpes.